Voyageuse

20170910_191910 (2)

ma voyageuse éventrée
l’or a le goût des courbures de la terre
le parc l’odeur fanée de la tendresse

l’angoisse colle à la gare mon vieux rêve
je vous suis depuis le judas
creusé dans votre chair

mon échappée tête tournée
dans la tristesse
d’octobre

ma voyageuse épousée
mon ennui creusée dans
la cloison

l’os nu du désir et des fenêtres closes
allons dans la paresse
empoisonnée

Cet article a été publié dans Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s