La dette

 

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Je crois avoir une dette à régler, mais c’est faux.
Il n’y a ni dettes ni change à donner.
Pas d’épreuves à passer ou
De tristesse à transformer en joie.
Je crois lourd le désir ramassé dans mes bras,
Mais c’est faux. L’inquiétude soulève mon ventre.
Le sourire est ma seule transaction. Parfois,
Je croise des visages qui peuvent avoir le goût
D’une libération. Mais l’esprit
Achève la trêve consentie par les lèvres.
J’élève les soirs où je suis seul comme un troupeau d’aveugles.
Je crois avoir cherché partout, mais c’est faux,
J’espère. J’interroge les augures et je repars
En arrière. Le destin me semble lourd à porter,
Je l’attends. Pour jouer j’enlace l’espace qui a été
Vidé devant moi.

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