Héloïse – p. 146 – Les charmes

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Les charmes du parc poussent et poussent les grilles
des troupes passent derrière l’immeuble blanc.
On peut mettre sa tendresse secrètement dans le feu,
l’incendie s’éteint, à peine deux heures passées.
J’avale mon orgueil comme on avale l’orvet
et la couleuvre entre les dalles chaudes.
Pour tous je danse. Mes côtes vont ballantes
sous le vent que les charmes brassent.
Oh je sais bien qu’à tout prendre il vaut mieux
que je passe ou que je dorme sous les nuages.
Je suis sage sans t’aimer et je m’ennuie.

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