La météo

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Cette nuit, la météo est à la disparition. Le fond de l’air est vide. Et nous passons. Enfin, je passe. J’ai léché les contours de mes doigts pour savoir si j’existais encore. Je n’ai confirmation de rien. Je ne te sais pas vivante. L’inexploré ruissèle sur les ardoises et sur la petite allée. Tu dois dormir, sans doute, et rêver. Je ferme les volets.

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