Ton corps #2

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ton visage est un cristal fendu
qui arrache la poussière

et ce janvier sommaire où tu entends des cris
(car que tu n’entends que ça)

sortilège informulée que je voudrais surprendre
qui glisse le long des doigts
jusqu’au fond des pupilles

assez seule pour un ventre que la bouche laisse
tomber contre la nuit

centre d’une vie hâtivement décorée

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