Souvenir de Lisbonne

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les femmes je ne les connais pas
ni les hommes ni rien qui peut
se mouvoir seul sans être entrainé
par mes yeux par mes mains
dans cette rue Lisbonne faisait
une boucle dans mes liens je
n’étais pas tout-à-fait mort pas
encore né peut-être je songeais
aux secrètes impasses que mes
aveux contiennent je croyais
la liberté possible ce grand mot
de carnaval ce masque l’été porté
par les vendeurs de cire de drogue
et de bière les guitares les tramways
le château et mon frère faisait une
matière d’orage encanaillé et soudain
dans cette rue de Lisbonne j’aurais pu
je ne fis rien

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