La mezzanine (2)

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Petite, déjà, je regardais l’interstice
qui séparait mon lit et le mur de la chambre
et j’y faisais tomber le bout des doigts rongés.
Le bois vermoulu, maintenant, grince, te dit
« adieux », mieux que je ne saurais le faire.

Je n’accompagne pas ceux qui descendent là.
L’échelle bouge et tremble et je ne bouge pas.
La porte est fermée dans une autre région.

Puis, mes ongles griffent les plaques de peinture
qui forment le plafond.

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